Cet article examine l’effet du contrôle familial sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE) sur un échantillon de sociétés cotées en France. Suivant la perspective socio-émotionnelle et sur la base de régressions quantiles, nos résultats montrent que l’identité familiale et l’implication de la famille dans le capital et la gestion influencent positivement la performance RSE, en particulier pour les entreprises à faible engagement RSE. Les résultats montrent également que l’excès de contrôle familial (lorsque les droits de vote sont supérieurs aux droits financiers) impacte négativement la performance RSE. Cette dernière relation est cependant modérée par la taille du conseil d’administration et la diversité de genre.
La notion émergente d’employeurabilité est envisagée comme le pendant indispensable de l’employabilité dans un écosystème marqué par l’intelligence artificielle (IA) et la nécessité d’une...
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2024 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse AFM Cette recherche examine...
En 1966, William Baumol et William Bowen, deux chercheurs américains, s’intéressent au secteur des arts et de la culture, et plus particulièrement au spectacle...